Round 2…

Près d’un an après l’envoi aux éditeurs de Chemin de cendre, mon roman de fantasy, force m’est de constater que la réussite n’est pas au rendez-vous.
À l’heure où j’écris ces lignes, la plupart de ceux auxquels je l’ai fait parvenir m’ont répondu négativement. Un seul ayant pris la peine de m’expliquer ses raisons, difficile de dire si les autres refus ont un quelconque rapport avec le sien. J’attends encore quelques retours, mais je n’ai plus guère d’espoir ; d’autant qu’avec le recul et l’expérience acquise depuis, je sens que ce roman peut être amélioré. Et il le sera de toute façon, qu’un éditeur se montre intéressé ou non, parce que je crois en son potentiel.
Ceci étant, voilà quelques jours que De Chair et d’Encre, mon petit roman d’horreur, a été expédié à son tour. Aujourd’hui encore, j’ai un peu de mal à réaliser qu’il a été écrit en à peine six mois. Bien sûr, l’histoire est moins longue que celle de son prédécesseur, mais quand même, je peux dire que ce bouquin est le premier de sa sorte : élaboré avec ma nouvelle méthode de travail et après avoir vraiment compris ce que ça impliquait de vouloir devenir un pro.
Quant à savoir s’il a ses chances, c’est bien entendu impossible à déterminer. Tout ce que je peux dire, c’est que j’étais convaincu de sa qualité après l’avoir corrigé et relu une dernière fois. Si j’avais eu le moindre doute, je ne l’aurais pas envoyé, parce que, comme je l’ai appris, la littérature est un domaine où il ne faut pas se précipiter. Si en son for intérieur l’auteur n’est pas certain de la qualité de son ouvrage, il y a peu de chance qu’un éditeur pense différemment. J’ai fait de mon mieux, sans regrets.
Contrairement à Chemin de cendre, De Chair et d’Encre ne s’ancre pas dans un genre surexploité à l’heure actuelle, ce qui peut-être un atout comme un inconvénient. Les chances que mon histoire se distingue sont plus grandes, bien que l’horreur soit moins en vogue. Toutefois, qu’il ne s’agisse pas d’horreur pure, mais d’un mélange horreur/fantastique et que l’histoire tienne en un seul volume, cela pourrait jouer en faveur de mon manuscrit. Du moins, c’est ce que je pense.
Mais je vais tenter d’éviter les conjectures. Après tout, une fois le texte envoyé, l’auteur ne peut plus rien faire qu’attendre. Et essayer de ne pas trop y penser. À force, on finit presque par s’y habituer. Presque.

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Posted on mars 7, 2015, in Actualité and tagged , , , , . Bookmark the permalink. 4 commentaires.

  1. Doigts croisés pour celui-ci alors !

  2. « Presque. » Tout est dit. 😉

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